Le Chief of Staff, enfin à la portée de tout dirigeant.

Présent dans 9 entreprises du CAC 40 sur 10, le Chief of Staff restait hors de portée de la plupart des dirigeants. Avec myVP, la donne change.
Yassin'gui BERNABÉ, Stratège IA et Transformation des entreprises, lance officiellement myVP, un Chief of Staff IA conçu et développé en Martinique.
Le Chief of Staff a un rôle stratégique clé : alléger la charge mentale du dirigeant, fluidifier son quotidien, et élargir sa perspective.
Bien que présent dans 9 entreprises du CAC 40 sur 10, ce rôle a été jusqu’à présent hors de portée pour l'immense majorité des dirigeants, trop coûteux ou tout simplement introuvable. C’est d’autant plus vrai aux Antilles et en Guyane, où le tissu économique repose très majoritairement sur des TPE.
Aujourd’hui, grâce à myVP, la donne change. Ce rôle de bras droit est désormais accessible à tout dirigeant.
Il y a de facto deux catégories de dirigeants : ceux qui sont efficacement aidés par un vrai second stratégique, et ceux qui ne le sont pas. Ce n’est pas une question de talent ou d’aptitude, mais de moyens. J’ai voulu rectifier cela. L’IA s’est ici révélée une formidable opportunité. Yassin’gui BERNABÉ
A son appui, une architecture d’Intelligence Artificielle intégrée de pointe, issue de plus de dix ans d'expertise de sa créatrice dans le déploiement de l'IA de la grande entreprise à la TPE, bien avant l'arrivée de ChatGPT.
Le vrai poids du dirigeant : la charge mentale
Plus d'un dirigeant de TPE-PME sur deux cite la surcharge de travail comme une difficulté quotidienne (Baromètre Fondation MMA 2026). Mais le plus lourd dans cette surcharge n'est pas le volume de travail.
C’est la charge mentale.
Autrement dit, tout le contexte que le dirigeant doit en permanence garder en tête, mettre en relief et activer de la bonne façon pour décider et agir au mieux.
Cette charge mentale est souvent bien plus qu’il n’y paraît. Quelques exemples simples tirés du quotidien ci-dessous.
Traiter ses emails. Il ne s’agit pas juste de formuler une réponse, il faut retrouver le contexte précis (interactions avec le contact, discussions hors email, historique du sujet…), juger de la pertinence, parfois rechercher des documents ou mémos, puis rédiger de façon adaptée.
Gérer un agenda. Un agenda bouge sans cesse parce que le contexte change rapidement : conflits et priorités s’apprécient différemment d’une semaine à l’autre, parfois même d’un jour à l’autre.
Ou encore suivre ses engagements ou échéances. Pas seulement ceux qu’on a pu noter dans sa liste de tâches (quand c’est le cas), mais aussi ceux qui remontent des emails, notes de réunions, appels téléphoniques… ou qui découlent du contexte lui-même.
Multipliez cela par des dizaines de sujets et projets, cela devient une charge mentale considérable que le dirigeant doit porter, tenir à jour et activer, chaque jour.
Et c’est aussi ce qu’il y a de plus difficile à déléguer, contrairement aux tâches administratives ou logistiques.
Le Chief of Staff : un rôle en forte demande, mais hors de portée
C'est précisément pour alléger cette charge que le rôle de Chief of Staff a été créé : d'abord à la Maison-Blanche, puis dans les startups de la tech et les grands groupes du Fortune 500 et du CAC 40.
Plus proche collaborateur du dirigeant, le Chief of Staff va au-delà de l'organisation et de l'exécution, comme le souligne Dan Ciampa dans la Harvard Business Review. Il est celui qui maîtrise l'ensemble du contexte stratégique et opérationnel du dirigeant, et le seconde avec une vue d'ensemble permanente. Son rôle :
- gérer le flux quotidien (emails, agenda, réunions, projets, dossiers, sujets), en arbitrant les priorités ;
- donner une visibilité complète et précise sur n'importe quel point à tout instant, entre activités, sujets, intérêts ;
- suivre tout (engagements, échéances, actualités…), échanger avec les relations (partenaires, clients, fournisseurs…) et briefer ou alerter sur l’essentiel.
- aider la réflexion et challenger quand il le faut : stratégie, actions, décisions ;
- et tout cela en veillant à un seul intérêt : la réussite du dirigeant. C'est ce qui fonde la confiance.
Le rôle est devenu si précieux qu'en dix ans, le nombre de postes de Chief of Staff a progressé de 144 % (Roland Berger, 2026). La France, elle, se classe au deuxième rang mondial de l'adoption de la fonction.
Mais ce soutien reste concentré à un petit cercle : plus de la moitié des Chiefs of Staff en France exercent dans des entreprises de plus de 1 000 salariés. Pour l'immense majorité des dirigeants, il reste hors de portée, soit parce que le profil est rare soit parce que son coût est trop élevé.
Résultat : la plupart des dirigeants restent sans solution. Ils gèrent tout seuls, ou s'appuient au mieux sur un soutien administratif ou logistique. Dans les deux cas, ils ne bénéficient pas de cet appui qui fait pourtant toute la différence.
C'est cet écart que myVP vient combler.
J'en avais assez que seule une poignée de dirigeants puisse accéder à un Chief of Staff. Pour l’avoir vécu aux premières loges, en tant que directrice de la croissance internationale et cheffe d'entreprise, je veux le dire : ce n'est pas parce qu'on ne dirige pas dans une entreprise du CAC 40 ou de plus de 1000 salariés, qu'on n’a pas besoin d’être réellement secondé. J'ai créé myVP parce que j'en avais besoin moi-même. Je suis convaincue que chaque dirigeant le mérite. Yassin'gui BERNABÉ.
Pourquoi les outils d'IA standard ne suffisent pas
ChatGPT et Claude sont devenus extraordinairement performants. Avec leurs modes agentiques, connecteurs et automatisations, ils savent raisonner, agir sur différents outils et exécuter des tâches en autonomie. La technologie est là.
Mais ils ne seront jamais un Chief of Staff. Parce qu'ils ne relèvent pas de la même nature. On leur confie un travail. Mais c'est toujours au dirigeant de penser au travail à confier, au bon moment, avec le bon contexte.
Ce qui soulève trois obstacles majeurs.
Premièrement, c'est au dirigeant de les faire fonctionner de façon cohérente, et ce à mesure que les besoins évoluent. Chaque automatisation ou configuration devient un contrat signé avec soi-même : quinze minutes gagnées par jour, deux heures perdues un mardi soir quand elle ne produit plus le bon résultat. Le dirigeant devient un mainteneur.
Par ailleurs, il lui faut y traduire sa propre logique métier : processus, priorités, la façon dont les décisions se prennent, qui doit être impliqué et à quel moment. C'est souvent la partie la plus déterminante, et la plus complexe, car la technologie seule ne sait pas comment fonctionne une entreprise. La plupart des dirigeants n'ont ni le temps ni l'expertise pour mener ce travail.
Enfin, un obstacle plus profond demeure : le contexte. Il ne vit pas uniquement dans des fichiers que l’on donne à l’IA. Il est éparpillé dans des emails, des agendas, des documents, des logiciels... Et il ne cesse d'évoluer : une décision, un échange ou un imprévu peut tout changer d'un jour à l'autre. Le rassembler est déjà un travail. Le tenir à jour en est un autre, continu. Or même le modèle le plus puissant ne peut bien travailler sans un contexte complet et toujours à jour.
myVP : un Chief of Staff IA, intégré au cœur de l'activité
myVP lève ces obstacles. Ce n'est pas une application ou un outil de plus à apprendre : c'est une IA intégrée au cœur de l'activité du dirigeant, configurée, structurée et maintenue pour lui, et bâtie sur la logique métier du rôle de Chief of Staff. Il suffit de lui parler, par écrit ou à l'oral.
Un rôle, pas un outil
Ce qui distingue myVP, c’est donc qu’il assume un rôle.
myVP maîtrise, suit et actualise tout le contexte, sans que le dirigeant n’ait à l'alimenter. Et c'est lui qui vient vers le dirigeant avec ce qui est important : un engagement qui traîne, une relation qui se refroidit, deux priorités sur le point de se percuter.
Il relie les sujets, les personnes et le temps. Un intérêt évoqué en avril par un partenaire peut ressurgir quatre mois plus tard, au moment exact où il devient utile. Il retient non seulement ce qui a été décidé, mais pourquoi, et signale le jour où cette raison ne vaut plus.
Il ne se contente pas de répondre : il prend les actions, et dit aussi ce qui n'a pas pu être fait. C'est cette exigence qui permet de lui faire confiance.
Car la valeur d'un Chief of Staff ne se limite pas à ce qu'on lui délègue. Elle tient aussi à ce qu'il permet de voir. Parce qu'il garde la vue d’ensemble, pertinente, des activités et enjeux du dirigeant, myVP apporte un autre regard : un angle qu'on n'avait pas envisagé, une opportunité à la croisée de deux sujets, un risque qui ne se voit que de loin.
Et parce qu'il est basé sur l'IA, ce regard s'enrichit d'une capacité d'analyse qu'aucune personne seule ne peut mobiliser constamment. Ce n'est plus seulement de l'appui. C'est voir plus loin, et autrement.
Je collabore avec myVP tous les jours depuis plusieurs mois. Ce que j'ai gagné, ce n'est pas juste de la productivité. C'est de la disponibilité mentale. Je pense mieux et je dirige mieux, parce que j’ai un véritable relais pour tout ce qui généralement ne peut être pensé ou fait que par moi. Rien à voir avec un outil comme Claude ou ChatGPT qui restent formidablement utiles. myVP est un membre d’équipe, une relation de travail., confie Yassin'gui BERNABÉ.
Une architecture de niveau entreprise
Derrière cette relation se trouve une architecture d'IA de niveau entreprise, rarement accessible aux dirigeants de TPE et PME. Plus d'une centaine de flux interconnectés. Une vingtaine de processus qui tournent en continu, jour et nuit, pour gérer l’environnement du dirigeant et se former à ses exigences. Un seul interlocuteur accessible par conversation.
Ses fondations : un système multi-agentique orchestré, entièrement invisible pour le dirigeant ; un RAG avancé, pour gérer la connaissance avec finesse ; une mémoire à long terme multicouche; une intelligence proactive ; des garde-fous intégrés contre les erreurs de l'IA ; une conception conforme au RGPD ; le tout pensé pour évoluer à mesure que les modèles d'IA, dont Claude d'Anthropic et GPT d'OpenAI, progressent.
Cette exigence d'ingénierie est le fruit d'un parcours : des déploiements deep tech et IA menés au sein de groupes comme Dassault Aviation, Volkswagen, Audi, Peugeot ou Air Liquide, et près de quinze ans de développement international entre l'Europe, les États-Unis et la Caraïbe.
« Ce n’est pas une première, les talents des Antilles peuvent construire au niveau mondial, pour des dirigeants du monde entier, sans quitter leur territoire. A mon retour à la Martinique en 2025, je tenais à apporter en quelque sorte ma contribution, en particulier pour mes homologues », souligne Yassin'gui BERNABÉ.